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Same court. Higher standards.
Le territoire comme matière première : le logotype crème se pose sur le Pic du Midi d'Ossau, la marque se décline en cartes de visite offset sur papier mat, à l'orange franc et sans vernis.
Un save the date découpé à la forme, cerné d'une bordure de dentelle. Le portrait en bichromie et le logotype rouge posent le contraste de toute la campagne : la délicatesse du cadre, la violence du signe.
Le menu se dévoile sous un rideau de velours, comme une scène qui s'ouvre. La carte ovale reprend la silhouette des miroirs de château et sert de fil conducteur : accueil, apéritif, dîner, discours, danse. Hiérarchie claire, capitales à contraste, filets ornementaux en rouille.
Mise en situation · Lumière naturelle, papier coton
Trois déclinaisons animées pour les écrans de la soirée et les réseaux : la cire qui fond, l'encre qui goutte, le chaos de Mayhem.
L'invitation se referme sous un cachet de cire rouge frappé du cœur Heavy Meal. Le coffret invité, en carton velours rouille ceinturé d'un ruban dentelle, prolonge le rituel d'ouverture.
Chaque couvert compose un tableau : assiette à liseré rouille, marque-place nominatif, menu sous rideau et carte de soirée. Les cœurs dispersés rythment la nappe de velours.
Le métal froid contre la dentelle chaude : deux matières qui se répondent sur chaque support. Passez la souris pour faire glisser la lumière.
Un dispositif teasing en trois temps : le compte à rebours, le save the date, puis le dress code. Même grille, même typographie, pour une campagne reconnaissable dès la première story.



Un verre dépoli lumineux plutôt qu'une salle obscure : les composants flottent sur un dégradé orange et ciel, comme traversés par la lumière du projecteur. La lisibilité reste la priorité, capitales géométriques pour la navigation, contrastes francs pour les horaires et les notes.
Composant après composant, sur une grille commune : en-tête, onglets, carte film, notes, appel à l'action, barre d'onglets. Chaque pièce sort du design system, rien n'est dessiné à la main deux fois.
Huit teintes, du gris perle au noir, avec l'orange Méga au centre. Les tons chauds, miel, mandarine, orange et corail, portent l'action (réserver, acheter, onglet actif). Les bleus ciel et nuit structurent les états et la profondeur.
L'écran le plus critique du parcours, pensé pour une lecture immédiate : trois états de siège, un écran de projection en repère, un total qui se met à jour en direct. Essayez : cliquez sur les sièges.
L'ancien monogramme, géométrique et fermé, cède la place à un M aux pleins souples, presque liquide. Il garde la verticalité de l'original mais gagne en chaleur et se pose naturellement sur le verre.
Chaque étape tient sur un écran et ne pose qu'une question. Le point orange suit le parcours : film, séance, place, billet, sans détour ni retour en arrière.
Chaque composant est construit en couches : fond flouté, liseré clair, ombre colorée. Passez la souris pour faire basculer la planche et voir la profondeur.
La carte film est le composant pivot de l'application : visuel 16/10, titre en capitales, durée et genre, un seul bouton. Elle se décline en carrousel horizontal, que l'on parcourt d'un glissement de pouce.
Accueil, programmation, choix des places, billet dématérialisé, actualités : une même grammaire de cartes en verre, une barre d'onglets constante et un seul accent orange pour l'action.
Une linéale ultra grasse dont les contreformes semblent couler, comme une goutte de boisson. Le logo rebondit et change de couleur à chaque saveur : il porte toute l'énergie de la marque.
La scène est d'abord construite en argile : volumes, cadrage, lumière. Viennent ensuite les matériaux, l'étiquette, la condensation et les ingrédients. Le volet glisse de la maquette au rendu final.
Chaque ingrédient est modélisé, texturé et éclairé séparément avant d'être intégré à la scène. Peau de l'avocat, alvéoles du cheddar, brillance des cerises : le réalisme des matières rend le goût presque tangible.
Une grille commune pour les quatre canettes : logotype en tête, pastille « Weirdly good », duo d'ingrédients sur éclat rayonnant, saveur en capitales bicolores. Seules la couleur et l'illustration changent.
Pique-nique estival, podiums pastel, studio nocturne : trois ambiances pour une même promesse, faire de la curiosité un plaisir. Lumière dure, ombres de feuillage, gouttes de condensation.
Avant de dessiner, je choisis la bonne forme. Chaque famille répond à un usage : on ne conçoit pas de la même façon une enseigne, une icône d'application ou un tampon.
Un logo doit tenir sur 85 × 55 mm. C'est le premier test que je fais : lisibilité en petit format, équilibre dans la zone de protection, tenue en négatif sur fond foncé. Survolez une carte pour la redresser.




Derrière chaque signe, une grille : cercles de construction, axes et proportions qui donnent au logo sa stabilité. Ici, le tracé d'Hélios, de la structure au dessin final.
Plus de trente signes : marques clientes, projets d'école et exercices de style. Cliquez sur un logo pour voir sa construction.
10 visages, 1 nid









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